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Stiles mit du temps à se réveiller le lendemain matin. Tout était flou et il lui fallut quelques instants pour réaliser que lui et Derek s’étaient enroulés à nouveau l’un autour de l’autre dans leur sommeil. La cuisse de Stiles était accrochée autour de la hanche de Derek et les bras de Derek le tenaient fermement contre sa poitrine. C’était agréable et Stiles se sentait retomber dans le sommeil quand le téléphone sonna.

Derek gémit, une vibration qui fit rire Stiles, et il attrapa son téléphone et pour le tenir à son oreille. « ‘Lo, » dit-il et Stiles ferma les yeux en reposant sa tête contre la poitrine de Derek.

« Est-ce qu’elle va bien ? » demanda Derek, essayant de garder sa voix calme, mais ne réussissant pas vraiment.

Stiles ouvrit à nouveau les yeux, alerté par le loup-garou agité à côté de lui.

« Non, on arrive tout de suite, » dit Derek. Il raccrocha et tapota l’épaule de Stiles. « Allez, marmotte, on doit aller chez Mercy. »

Stiles résista à l’envie de simplement rapprocher Derek et s’assit en se frottant les yeux. Il se rendit compte de ce qu’il avait fait et il se mit à rougir. « Derek, je suis désolé... »

« Tout va bien, » dit Derek. « Les amis font ça. »

« Oh, » dit Stiles. « D’accord. » Il n’était pas tout à fait sûr de le croire, mais il n’avait pas vraiment d’expérience préalable avec des enfants de son propre âge pour débattre de ça avec lui, alors il laissa passer. « Que se passe-t-il ? »

« Le garage de Mercy a été attaqué la nuit dernière et Zee m’a appelé pour voir si on serait prêts à aider pour le nettoyage. »

« Attaqué ? Est-ce que c’était les Unseelies ? »

« On ne sait pas, » dit Derek, « C’était peut-être simplement un groupe haineux. »

Stiles fixa Derek, un peu surpris. Il avait entendu parler de groupes haineux humains, mais il n’en avait jamais fait l’expérience. Parfois, les Faes à Toad Suck disaient quelque chose en passant et les enfants au lycée de Beacon Hills chuchotaient entre eux, mais Stiles n’avait jamais été près d’eux.

Quand ils arrivèrent au garage de Mercy, il y avait beaucoup d’autres loups-garous déjà là. Ils regardèrent Derek et Stiles pendant un moment, mais seulement quand celui que Stiles supposa être Adam serra la main de Derek. Ils parlaient un peu et aidaient à redresser les choses à l’extérieur, des petites tâches qui ne nécessitent pas beaucoup d’efforts de la part de qui que ce soit pendant qu’ils présentaient Derek et Stiles aux autres loups-garous.

Ils s’arrêtèrent seulement quand une équipe d’informations télévisées vint interviewer Adam et Stiles fut surpris de voir que l’un des journalistes était un loup-garou. Ce loup-garou regarda fixement Stiles quand l’interview fut terminée et toutes les autres personnes avec lui devinrent très calmes quand elles réalisèrent que leur loup-garou était toujours en train de fixer Stiles.

« Qu’est-ce que c’est ? » demanda le loup-garou, mais Derek se tint devant Stiles, la tête baissée alors qu’il le protégeait de l’étranger. « A-t-il un visa ? » continua le loup-garou.

Stiles soupira et tira le petit cahier bleu de sa poche arrière. « Je suis autorisé à sortir pour cette visite, » dit-il et il montra le petit livre au journaliste.

Le journaliste le prit, puis regarda Stiles. « Tu es le Stilinski, »souffla-t-il, comme s’il regardait quelqu’un de célèbre.

Le reste de l’équipe de journaliste n’avait aucune idée de ce qui se passait, mais Derek prit le visa de Stiles des mains du gars avant de repousser Stiles dans le garage. « Tu dois rester ici, » lui murmura-t-il et Stiles était plus que disposé à obéir aux ordres de Derek dans cette situation.

Stiles chercha quelque chose qu’il pourrait faire. Il voulait aider Adam, qui apparemment avait une sorte de société de sécurité et installait des caméras, mais Adam lui dit qu’il s’était occupé de ça. Il y avait beaucoup de loups-garous à l’extérieur qui repeignaient sur les graffitis, mais Zee le traîna dans l’atelier et le laissa examiner tous les dommages causés à la machinerie à l’intérieur du garage.

Stiles ne dit rien du tout, il se mit juste au travail, manquant le regard étonné sur les visages de Zee et des autres loups-garous alors il tendait les mains et remettait toutes les machines en place, redressait les bosselures dans les véhicules et réparait les outils qui avaient été détruits, sans toucher physiquement à quoi que ce soit. Il s’approcha de l’équipement informatique, caressa les boîtiers métalliques et redressa l’électronique à l’intérieur, puis il commença le travail plus délicat de ramener tous les boulons et les joints dans leurs conteneurs, des centaines à la fois.

« Derek, » appela Zee de l’extérieur, mais Stiles était trop occupé à faire le ménage pour prêter attention. « Tu dois voir ça, » dit Zee quand le loup-garou arriva.

Stiles continuait sans l’écouter, à présent trop absorbé par la magie pour penser à autre chose.

« Stiles est jeune, alors il ne connaît pas ses limites, » expliquait Zee. « Quand il utilise tant de magie qu’il en perd son glamour, comme maintenant, tu dois lui faire reprendre ses esprits, sinon il va continuer jusqu’à ce qu’il s’évanouisse. »

Stiles voulait corriger Zee, lui dire qu’il allait bien et qu’il avait juste besoin de faire quelque chose, mais à ce moment-là la magie le contrôlait vraiment.

Il pouvait dire que Derek était proche de lui, lui murmurant quelque chose, mais il ne savait pas quoi. Il sentit les bras de Derek autour des siens, les ramenant contre sa poitrine pour que Derek puisse le bercer près de son corps et il leva les yeux vers le visage de Derek en écoutant le bruit des boulons qu’il faisait tinter sur le sol comme une pluie de clochette. « Je vais bien, » tenta de lui dire Stiles, mais sa voix lui semblait bizarre, même à ses propres oreilles.

Un autre loup-garou s’approcha en tenant un verre d’eau, mais Derek se transforma partiellement en grognant et en claquant des dents vers lui.

« Pas tant que son compagnon est affaibli, » dit la voix d’Adam.

« L’eau ne l’aidera pas de toute façon, » rit Zee. « Si vous pouviez allumer un feu et l'approcher de lui… »

« Je vais le faire, » dit Adam et Stiles entendit le son d’un gros baril de métal poussé près d’eux, puis il ferma les yeux contre le bruit du grondement de Derek. « Pourquoi dépenserait-il autant de magie ? »

« La mère de Stiles a été tuée dans un crime haineux, » spécula Zee. « Peut-être a-t-il de mauvais souvenirs associés à cela. »

« Stiles déteste quand le métal autour de lui ne fonctionne pas bien, » grogna Derek. « Ça le dérange. »

« Tu as dit que nous devions aider, » dit Stiles en ouvrant les yeux pour regarder Derek.

« C’est ce que j’ai dit, chéri. » Derek le regarda. « Mais pas comme ça. Juste un coup de main… »

Derek l’avait appelé chéri, pensa Stiles, et pour ça il ferait presque n’importe quoi. Il sourit à Derek, qui n’arrêtait pas de le fixer et Stiles réalisa qu’il n’avait toujours pas remis son glamour. Il se concentra pour redonner au ton de sa peau sa blancheur humaine, au lieu de l’or pâle qu’il savait qu’elle avait actuellement, se concentra pour retirer l’or jaune foncé de ses yeux, pour faire paraître ses cheveux courts au lieu de longs, hérissés et cuivre foncé. C’était un peu douloureux cette fois, mais il savait qu’il avait à nouveau l’air humain à la façon dont tout le monde se détendit autour de lui. Le feu près de lui lui faisait du bien et il le laissa réchauffer ses os.

Derek l’attrapa et commença à le ramener à sa voiture, mais Adam l’arrêta. « Il a nettoyé le garage de Mercy, lui a fait économiser beaucoup d’argent et beaucoup de peine pour qu’elle n’ait pas à voir ce qui s’est passé ici. Il n’a même pas attendu qu’on lui demande, » dit-il. « Quand il ira mieux, dis-lui que les loups-garous sont derrière lui. Nous suivrons un leader comme lui. »

Derek hocha la tête. « Je le ferai, » dit-il. Il remit Stiles dans sa voiture et les reconduisit à l’hôtel où ils allaient passer leur dernière nuit.

Stiles se réveilla après le coucher du soleil, clignant des yeux, seul dans le lit. Derek était assis à côté de lui à table, lisant un livre.

« Qu’est-ce que tu lis ? » demanda-t-il, curieux comme toujours.

Derek leva les yeux, surpris qu’il soit réveillé. « Abattoir 5, » répondit-il en remettant le livre dans son sac à dos et se dirigeant vers le lit où se trouvait Stiles. « Ça va ? »

« Ouais, juste vraiment fatigué. Je vais bien maintenant. »

« Je t’ai vu sans ton glamour, » dit Derek.

Stiles rougit. « Je suis désolé, cela a dû te faire peur. »

« Non, tu étais… Magnifique, » dit Derek en regardant ailleurs. « Est-ce que les Faes changent leur apparence pour que nous ne sachions pas à quoi ils ressemblent vraiment ? »

Stiles regarda les motifs sur la couverture de l’hôtel, décidant que c’était un peu laid. « La plupart des gens trouvent ça déconcertant. Ça leur rappelle que nous sommes différents et ce n’est jamais une bonne chose à faire avec les humains. »

« Tu n’as pas besoin de porter un glamour quand tu es avec moi, si tu ne le veux pas, » proposa Derek avec désinvolture.

Stiles sourit. « Je ne ferai probablement ça qu’avec mon compagnon. »

Derek hocha la tête. « D’accord. Eh bien, tu veux aller nager ? » changea-t-il de sujet aussi rapidement qu’il le put.

« Bien sûr, laisse-moi prendre mon maillot de bain, » dit Stiles. Il se souvint qu’il y avait des préservatifs dans le fond de son sac, heureusement, alors il fut prudent quand il sortit ses affaires. Il attendit que Derek soit dans la salle de bain pour se changer rapidement, puis il accrocha une des serviettes de l’hôtel autour de ses épaules.

Derek sortit de la salle de bain vêtu d’un maillot de bain en ayant l’air tout ridicule avec tous ses muscles et Stiles déglutit fort avant de le suivre jusqu’à la piscine de l’hôtel. C’était probablement quelque chose qu’il aurait dû prendre en considération lorsqu’il accepta aussi rapidement de nager avec quelqu’un qui ressemblait à… Eh bien, Derek.

Stiles était reconnaissant d’être entré dans l’eau en premier, parce que quand les cheveux de Derek dégoulinèrent et ne furent plus tout fait coiffés avec du gel, la façon dont l’eau colla ses cils ensemble, cela n’aida pas vraiment ce qu’il se passait dans le pantalon de Stiles. Ils firent quelques longueurs, se jetèrent de l’eau l’un l’autre et après que Stiles se soit convaincu qu’il était habitué à ce à quoi Derek ressemblait, ils luttèrent aussi dans l’eau. C’était comme une torture lente, être à moitié nu avec l’eau et l’odeur de Derek, qui n’était pas vraiment comme le chien mouillé comme ce que Stiles attendait. Non, c’était juste Derek et sexy, et Stiles avait vraiment besoin de bouger ou Derek allait comprendre ce qui se passait dans son pantalon. Il y avait des moments où il détestait être un garçon.

Ils se détendirent un peu dans la piscine avant d’aller s’asseoir dans le jacuzzi. L’eau était presque pécheresse contre son corps et Stiles trouva un jet à la hauteur parfaite pour le bas de son dos. Il pencha la tête en arrière pour se reposer contre le carrelage et après un moment de calme, il ouvrit les yeux pour trouver ceux de Derek fixés sur lui.

« Comment les Faes savent-ils qu’ils ont trouvé leur partenaire ? » lui demanda Derek.

« Quoi ? Oh, généralement, on leur dévoile notre nom assez rapidement, » dit Stiles. « Ou on veut être tout le temps avec eux. Ou parfois, on prend des décisions stupides lorsque notre compagnon est en danger. »

« Alors, ce n’est rien de définitif ? »

« Cela ne l’a jamais été. »

« Que pense les Faes de l’accouplement avec une autre espèce ? » demanda Derek, sa voix sonnant comme s’il n’était pas si intéressé et sa main jouant avec l’eau sortant d’un autre jet.

« Comme un humain ? » questionna Stiles, se demandant si Derek voulait savoir pour les Faes et les loups-garous, mais trop effrayé pour lui demander carrément.

« Un humain, un vampire ou peut-être un loup-garou, » dit Derek en ne le regardant pas du tout.

« Si ce sont des compagnons, quel est le problème ? » dit Stiles et il savait que son cœur battait un peu plus vite.

Derek le remarqua et fronça les sourcils. « Peut-être qu’on devrait sortir du jacuzzi. Tu n’es peut-être pas encore assez en forme pour rester assis ici. »

« Je vais bien, » dit rapidement Stiles.

« Combien de personnes connaissent le vrai nom d’un Fae ? » demanda Derek.

« Pour la plupart des Faes, seulement leurs parents et leur compagnon. Certains Faes font des choses stupides et font connaître leur nom à d’autres qui ne sont pas leur compagnon, même s’ils le voudraient, et ainsi tout le monde connaît leur vrai nom. Comme Rumplestiltskin, parce que les humains transmettent ces connaissances afin qu’il ne puisse plus blesser personne. »

« Donc, le fait que je connaisse la première initiale de votre nom… »

Stiles rougit. Derek leva les yeux et le vit, et Stiles jura que Derek savait que Stiles le considérait comme son compagnon. « Je veux dire, » se surprit à dire Stiles. « Ce n’était pas intentionnel, c’est arrivé en quelque sorte. Et je n’essayais pas de t’imposer quoi que ce soit, je n’ai pas réfléchi et… »

« Stiles, » dit Derek en se levant lentement pour que l’eau chaude coule le long de son corps absurde et empêche Stiles de regarder quoi que ce soit d’autre. « Retournons dans la chambre. On devrait dormir avant de retourner à Beacon Hills. »

Il hocha la tête, reconnaissant que Derek n’insiste plus sur ce sujet.

Stiles attendit son tour pour la douche et quand il fut propre, il s’installa de son côté du lit. Il ne protesta pas du tout quand Derek le tira dans ses bras et il se blottit fermement contre l’autre homme.

Il était presque endormi lorsqu’il entendit Derek murmurer, « Quel est ton vrai nom, Stiles ? »

« Przemysław Genim Stilinski, » marmonna-t-il dans la poitrine de Derek. Il sentit le cœur de Derek sauter un battement, mais puisqu’il le tira plus près et embrassa son front, Stiles ne s’en soucia pas. Il s’endormit.

Il se réveilla avant Derek et il se laissa regarder le loup-garou pendant un moment. Dans son sommeil, il avait l’air un peu différent, mais pas trop. Il ne portait pas beaucoup de vêtements, mais Stiles était d’accord.

Il n’avait aucune idée depuis combien de temps il le regardait quand les yeux de Derek s’ouvrirent, l’air inquiet jusqu’à ce qu’il réalise que c’était juste lui et qu’il sourit au fae. « Bonjour, » murmura Derek en tendant la main pour rapprocher encore Stiles de lui.

Stiles n’était pas du tout opposé à la façon dont Derek était câlin, alors il apprécia d’être tiré plus près de ce corps chaud. Ses mains étaient enroulées autour des épaules de Derek et son visage pressé contre sa poitrine. Il était un peu triste qu’ils ne puissent plus partager un lit après ça, parce qu’il pensait qu’il était sérieusement accro au fait d’être si proche de Derek.

« Derek, » dit Stiles.

« Hm ? »

« Est-ce que je t’ai dit mon nom hier soir ? »

« Oui, c’est ce que tu as fait, » dit Derek en se rapprochant de Stiles. « Maintenant, je suis coincée à être ton compagnon que ça te plaise ou non. »

Il sourit contre le torse de Derek, se sentant étourdi et stupide en même temps. « Je serais presque désolé pour toi d’être coincé dans cette position, » rit Stiles.

« C’est un fardeau difficile, » acquiesça Derek. Stiles le chatouilla, le faisant rire et Derek lutta contre lui dans le lit, se penchant sur lui. « Viens ici, » dit-il.

Stiles le fit et Derek l’embrassa doucement sur la bouche. Il se blottit dans le cou de Stiles, le serrant un instant avant qu’ils ne sortent du lit. « Je t’embrasserais mieux que ça, mais tu sais, le dentifrice est mon ami, » dit Derek.

« Tu m’en dois un, » dit Stiles en regardant Derek qui lui souriait.

« J’en ai de la chance, » Derek n’arrivait pas à s’empêcher de sourire. Ils se brossèrent les dents et enfilèrent leurs vêtements, se bousculant et jouant ensemble.

Ils emballèrent leurs affaires et les chargèrent à l’arrière de la Camaro. Stiles ne se souvenait pas de ce dont ils parlèrent sur le chemin du retour, mais il se souvenait de beaucoup de rires. Si Stiles avait su que ce serait la dernière fois que Derek serait aussi détendu, il aurait essayé de faire plus d’arrêts sur la route pour faire traîner les derniers instants de leurs balbutiements. Ils s’apprécièrent juste l’un l’autre, être en présence de l’autre était tout ce dont ils étaient conscients à ce moment-là.

En se rendant à la maison de Stiles, ils remarquèrent qu’il y avait quelques voitures de plus à l’extérieur. « Je me demande si papa a une autre réunion, » réfléchit Stiles à haute voix.

Derek tendit la main vers lui pour un autre baiser léger avant de le raccompagner jusqu’à sa porte d’entrée. Ils ne s’étaient pas vraiment embrassés, pas comme Stiles le voulait, mais il se contentait d’attendre le bon moment. Stiles ouvrit la porte et entra chez lui en plaisantant avec Derek juste derrière lui.

Il y avait une vingtaine de personnes à la maison Stilinski, toutes de races différentes de créatures surnaturelles. Derek et Stiles leur passèrent devant pour atteindre la cuisine où le père de Stiles se tenait avec Rupert. Le shérif regarda Stiles, puis ses yeux glissèrent vers Derek et il eut l’air si triste que Stiles le ressenti physiquement. « Derek, » dit le shérif et Stiles reprit instinctivement la main de Derek. Il vit que Rupert mordait sa lèvre inférieure et ne regardait même pas leurs mains, il avait l’air d’avoir le cœur brisé juste en voyant le visage de Derek.

« Que s’est-il passé ? » demanda Derek, sa main serrée autour de celle de Stiles.

« Derek, il y a eu une attaque, » commença le shérif. « Nous n’étions pas au courant avant qu’il ne soit trop tard, alors nous n’avons pas pu aider… »

« Qui ? » souffla Derek, son cœur battant si vite que Stiles eut peur pour lui.

« C’était… c’était toute ta famille. Il n’y a pas de survivants. »

« Qui a fait ça ? » demanda Derek, qui semblait en colère.

« Les Unseelies se sont libérés, » annonça Rupert et Stiles savait que Derek aurait été énervé contre lui pour avoir parlé si Rupert n’avait pas l’air si effrayé.

« Non, » dit Stiles. « Je n’ai rien fait... »

« Ce n’est pas de ta faute. » Derek le regarda. « Tu nous as gardés en sécurité… »

Stiles était blessé, il était blessé pour Derek et Derek essayait d’être fort devant tous ces étrangers dans la cuisine de son père. Ça n’avait aucun sens.

« Asseyez-vous, » dit le shérif. « Il y a beaucoup de choses dont nous devons parler. »