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Stiles retourna chez Derek avec lui cette nuit-là. Son père ne sourcilla même pas quand il monta prendre de quoi changer de vêtements et ramena son sac à la Camaro.

Derek était presque comme un zombie ambulant après la conversation qu’ils avaient eue. Le Shérif essaya de le nourrir, mais il ne pouvait pas manger et Stiles non plus. C’était trop dur d’y penser, mais Rupert chargea de la nourriture dans la voiture de Derek pendant qu’ils parlaient pour que Stiles sache qu’on s’occuperait d’eux.

Il tira Derek jusque dans la maison, fit couler un bain pour lui, l’y installa et pendant qu’il était en haut dans l’eau chaude, il décharga la voiture et la nettoya un peu de la saleté du voyage. Il rangea la nourriture dans le frigo et vérifia la maison pour s’assurer que rien n’avait été endommagé pendant leur absence, puis il retourna à l’étage pour sortir Derek de son bain.

Il était encore assis là, alors Stiles lui lava les cheveux et le savonna à peu près correctement avant de le rincer et de le mettre au lit. Il tira les couvertures autour de Derek, qui cligna finalement des yeux et attrapa son bras avant qu’il ne s’éloigne. « Ne me laisse pas, » gémit-il.

« Ne t’inquiète pas, » dit Stiles en s’approchant pour l’embrasser sur le front. « Je vais bientôt me coucher. Je veux juste changer de vêtements et faire quelques petites choses en premier, d’accord ? »

Il hocha la tête, craignant que Stiles ne disparaisse s’il le quittait des yeux. Alors il ne quitta pas la pièce sauf pour s’assurer que la Camaro était dans le garage et ensuite pour verrouiller les portes d’entrée. Il remarqua que Derek se rallongea dans le lit dès qu’il entra dans la chambre et il savait que Derek devait l’écouter se déplacer. Stiles changea de vêtements dans la chambre, se brossa les dents avec la porte de la salle de bain ouverte et alla même aux toilettes de cette façon même si cela fit rougir ses joues. Il sortit son ordinateur et envoya un e-mail à Zee, puis il rampa dans le lit près de Derek.

Derek enroula ses bras autour de la taille de Stiles et posa la tête sur son torse. Il n’avait toujours pas pleuré, Stiles le savait, mais cela viendrait bientôt. Il espérait plus tôt que tard, car plus tard, il n’y aurait plus que la guerre et les combats. Qu’ils le veuillent ou non, les Unseelies allaient payer pour ce qu’ils avaient fait à son compagnon. Stiles n’était même pas celui qui les avait enfermés et ils avaient choisi de l’attaquer. C’était une décision stupide de leur part.

« Stiles, » dit Derek. « Est-ce que c’est réel ? Est-ce que c’est vraiment arrivé ? »

Stiles ne répondit rien du tout. Il tourna le visage de Derek vers le haut et embrassa ses lèvres, lentement et doucement. Derek ouvrit la bouche contre celle de Stiles et le baiser s’intensifia. Leurs lèvres glissaient l’une contre l’autre, les langues se caressaient lentement, les dents mordaient. Les mains de Derek se levèrent pour bercer son visage et Stiles enroula ses bras autour de lui en glissant ses doigts à travers ses épais cheveux noirs.

« Enlève ton glamour, » lui dit Derek et Stiles le relâcha avec un soupir contre la bouche du loup. Il se concentra alors sur rien d’autre que Derek, sa bouche ne laissait échapper aucun bruit à part un souffle haletant, ses mains caressaient sa peau, cherchant à le réconforter, à repousser toutes pensées qui ne seraient pas Stiles.

Derek gémit dans son cou et Stiles sentit des larmes sur sa peau. Il tira son loup plus près de son corps, espérant que la chaleur qu’il y trouvait le réconforterait. Il sanglota contre son cou et son épaule, et Stiles lui murmura quelques mots réconfortants, mais il fallut un certain temps avant qu’il ne se calme et ne se laisse se reposer un peu de cette tragédie. Il s'endormit et Stiles se sentit soulagé pour lui, parce que c’était trop de douleur à gérer pour une seule personne. Il était heureux d’avoir perdu sa mère avant d’avoir des souvenirs significatifs d’elle, parce que la connaître avant de la perdre aurait été bien pire.

Stiles se réveilla en entendant des gens dans la maison et il sortit du lit en attrapant les armes qu’il avait apportées avec lui de la maison de son père. Il descendit les escaliers, ses pas aussi légers que la neige, son épée et son poignard détendus contre ses côtés.

Dans le salon, Jackson, Danny, Scott, Allison et Lydia étaient assis. Ils regardèrent Stiles avec les larmes aux yeux et Stiles se détendit.

« Qu’est-ce qu’on va faire ? » murmura presque Jackson.

« On sera là et quand ils reviendront, on sera prêts, » déclara Stiles.

« C’est vraiment la guerre, n’est-ce pas ? » demanda Lydia.

« Oui, » dit Stiles en essayant de ne pas se sentir responsable. Il aurait aimé savoir ce qu’il avait fait pour briser le Sceau. Il souhaitait pouvoir le défaire, peu importe ce que c’était, pour que Derek ne subisse pas toute cette douleur.

« Est-ce qu’il va bien ? » Allison interrompit ses pensées.

« Non, » dit Stiles. « Mais il dort et je veux le laisser tranquil pour le moment. » Il posa ses armes sur la table basse du salon et se rendit dans la cuisine. Il devait s’occuper, faire quelque chose parce que ne rien faire n’était pas une option. Il comprenait enfin l’expression des soldats humains « Dépêche-toi et attends » et c’était détestable.

Stiles mit de côté une partie de la nourriture qu’il avait faite pendant qu’il faisait manger le reste de la meute. Il savait que Derek n’aurait pas faim, mais il avait besoin de manger pour garder ses forces. Il l’apporta en haut pour poser l’assiette à côté du lit afin que Derek puisse en avoir à son réveil.

Cependant, Derek était déjà sorti du lit et Stiles regardait avec une certaine confusion. « Derek ? Tu peux te rendormir... »

« Je ne peux pas, » dit Derek en enfilant son pantalon. « Nous sommes en guerre. Il y aura du temps pour dormir plus tard. Maintenant, nous devons faire des plans. »

Stiles hocha la tête, puis choisit un t-shirt pour Derek. Il s’habilla sans discuter, se rendit dans la salle de bain pour se brosser les dents et faire sa toilette. Il étreignit Stiles un instant avant de prendre sa nourriture et de descendre. Il mangea pendant que le reste de sa meute sortait des carnets, des crayons et des stylos, parce qu’il allait devoir faire quelques listes.

La sonnette retentit et Stiles regarda par le judas avant d’ouvrir la porte. Il fixa avec une certaine confusion Erica et deux personnes qui devaient être ses parents. Il y avait trois autres enfants derrière elle, mais Erica était la seule que Stiles connaissait.

« Tribut, » dirent ses parents en la poussant dans les bras de Stiles. « Elle fera un bon loup-garou. »

Stiles ne put même pas demander ce qui se passait avant qu’ils ne se retournent et partent, laissant une Erica très nerveuse dans ses bras.

« Quoi ? » demanda Derek de la table de la salle à manger, mais ils furent interrompus par Rupert qui apparut sur les marches du perron.

Il regarda Erica et hocha la tête. « Les humains se souviennent. Bien, » dit-il. « Cela facilitera les choses ».

« De quoi tu parles ? » lui demanda Stiles.

« Il y a une guerre surnaturelle qui se prépare, » dit Rupert. « Les humains savent qu’ils ne sont absolument pas équipés pour combattre quelque chose comme ça. Ils rendent hommage aux clans de loups depuis des temps immémoriaux en espérant que nous puissions garder les monstres sous leur lit. » Rupert poussa Erica vers Derek. « Tu dois rendre ta meute plus forte, loup. Donne-lui la Morsure. »

Derek fixa Erica, qui le regarda sans grande émotion. « Est-ce que tu le veux ? » demanda-t-il.

« Oui, » dit Erica, en ayant l’air juste un peu effrayée.

Il hocha la tête et Stiles essaya de ne pas se sentir jaloux alors qu’il s’agenouillait devant elle, froissant son t-shirt afin qu’il puisse mordre le côté de son abdomen.

Le sang coula et Erica haleta de douleur. Mais la morsure était précise et saine, et comme Derek était le seul Alpha dans un rayon de 80 kilomètres, elle commença à prendre immédiatement.

Allison et Lydia emmenèrent Erica en haut dans une pièce où elles attendirent sa transformation avec elle. Stiles espérait qu’elles lui diraient des choses gentilles, parce qu’il ne savait pas ce que ça faisait.

La sonnette retentit de nouveau et cette fois Stiles et Rupert accueillirent un géant de glace. « Je suis venu jurer fidélité, » dit la créature et il présenta à Stiles un enfant de six ans enveloppé dans une couverture blanche. « Le nom de mon enfant est Isaac, » dit la créature. « Il est à toi aussi longtemps que tu auras besoin de lui. Moi et les miens serons vôtre aussi longtemps qu’il sera vivant et sous vos soins. »

Rupert connaissait les formalités associées à ce geste. « Nous voyons que vous apportez un tribut et nous l’élèverons au rang de guerrier. Nous vous guiderons comme nous guiderons votre fils, avec amour, confiance et connaissance. Nous ne faisons qu’un. »

Stiles tenait l’enfant dans ses bras, qui le fixait avec des yeux bleus parfaitement innocents et des boucles blondes jaillissant de sa petite tête. Il leva les yeux vers le géant de glace qui lui avait présenté Isaac et le géant de glace jeta un dernier regard sur son enfant avant de se retourner et de s’éloigner.

« Rupert, » souffla Stiles.

« C’est la guerre. Les mots peuvent être oubliés. Le papier peut être détruit. Tu sais comment les Faes perçoivent ces choses, » dit Rupert en regardant Stiles. « Une vie est précieuse et ça te le rappellera à chaque instant. Tu mènes ces clans au combat et ils veulent que tu aies un rappel constant de ce que tes décisions laisseront derrière toi. »

Comme si Stiles ne le comprenait pas déjà. Il se souvint cependant d’Isaac et entreprit de le nourrir à la table de la salle à manger avec les plans de bataille éparpillés en travers.

« Comment est-ce qu’on va prendre soin d’un enfant, Stiles ? » lui demanda Derek.

« On le fera, » déclara Stiles avec un certain niveau d’obstination. « On a pas le choix. »

Quand la sonnette retentit de nouveau, cette fois avec un esprit de sable, Stiles était plus préparé. Il prit l’enfant de huit ans à la peau foncée, Boyd, et l’installa à table avec Isaac pour lui donner à manger. Il se rappela qu’Isaac et Boyd étaient meilleurs amis et qu’ils trouveraient probablement du réconfort l’un avec l’autre.

« Qu’est-ce qu’un esprit de sable ? » demanda Derek.

« Ils viennent d’Afrique, bien que la famille de Boyd soit aux États-Unis depuis au moins huit générations. Ils peuvent appeler le sable comme je le fais avec le métal et ils peuvent le former en verre incassable. Ils sont puissants, calmes et aiment la paix. Il y a des histoires sur la façon dont ils ont fait des villes entières à partir du verre seulement avant que ce ne soit détruit par les envahisseurs, » résuma Stiles en se remémorant le vieux conte folklorique africain.

Derek hocha la tête en fixant Boyd et Isaac.

La dernière fois que la sonnette retentit ce matin-là, Stiles ne reconnut pas du tout l’homme qui se tenait sur le seuil.

Ce n’était pas tous les jours que Stiles voyait un Amérindien. Celui-ci se tenait seul à la porte, il ne portait que deux morceaux de tissu rouge liés à ses hanches par des ficelles et des mocassins hauts jusqu’aux genoux, lourds de franges. Ses cheveux raides allaient jusqu’à sa taille et son visage laissait transparaître une acceptation calme de son environnement et ses anciennes connaissances.

« Salutations, » dit Stiles, faute de mieux.

L’homme le regarda en inclinant la tête. « Tu es le Stilinski ? »

« Oui, » dit Stiles en le fixant.

« Je suis Tokala. Je suis venu t’aider à te battre. »

« S’il te plaît, entre, » dit Rupert en respirant profondément son odeur. C’était comme l’ozone, pensait Stiles, l’ozone et autre chose qu’il ne pouvait pas identifier. Peut-être la pluie mélangée avec le parfum chaud des plumes. « Ce n’est pas souvent que les autochtones de ce pays nous envoient un de leurs dieux. »

Tokala rit. « Je ne suis pas un dieu, » dit Tokala et sa voix était très profonde comme le tonnerre. « Je suis simplement un vieil oiseau. »

« Oiseau-Tonnerre, » souffla Stiles. Il n’en avait jamais rencontré et en savait encore moins sur eux que sur les humains.

« Wakinyan, » approuva Tokala. « Je suis simplement wakinyan. Vos anciens ont envahi ma patrie. On m’a demandé de venir et d’aider. »

Stiles hocha la tête, fixant l’homme. Il lui fit signe de se mettre à l’aise à table, où tout le monde le regarda un instant. L’homme semblait heureux et réservé, donc après un certain temps Stiles retourna à la planification avec Derek. « Qui t’as dit de venir ? » demanda Stiles.

« Le sorcier du président, » dit Tokala, se servant dans les plats de nourriture à table. « As-tu appris à cuisiner dans le Sud ? »

« Oui, » dit Stiles. « J’ai grandi dans l’Arkansas, à Toad Suck. »

« Ça fait sens, » dit M. Tokala. « C’est ridiculement bon. »

Derek sourit alors et Stiles fut ravi de le voir. « Le président a un sorcier ? » demanda Stiles.

« Depuis Kennedy, c’est une tradition. »

« Eh bien, » dit Stiles. « C’est intéressant. »

La conversation se stoppa quand Allison et Lydia descendirent les escaliers. Elles regardèrent fixement les nouveaux ajouts et Boyd et Isaac commencèrent à suivre Lydia partout dans la maison.

« Alors que peux-tu faire ? » demanda Stiles.

« Je suis un oiseau-tonnerre, » dit Tokala. « J’ai combattu des dragons dans le ciel, je peux contrôler la foudre et le tonnerre… »

« Tu as combattu des dragons ? » demanda Rupert, qui regardait de façon sceptique la stature mince de la créature devant lui.

« Oui, j’ai combattu Unchekula, le dragon qui vit dans la rivière du Missouri. » 

« Il y a un dragon dans le Missouri ? » demanda Rupert, surpris.

Tokala inclina la tête vers lui. « Tu sais qu’il y a des dragons amérindiens, n’est-ce pas ? Je veux dire, je sais que vous, les Européens, pensez que tout a commencé et s’est terminé avec vous, mais vous êtes conscients qu’il y a d’autres cultures qui ont leur propre expérience avec notre espèce ? »

Rupert sembla en colère. « Je le saurais s’il y avait d’autres dragons… »

« Nous gardons Unchekula scellé dans la rivière. Il cherche à tout détruire. Il y a aussi un dragon qui vit au sud, près de Mexico. Les tribus là-bas ont taillé son portrait dans une partie de leur architecture. Tu pensais que tu étais le seul ? »

« Y a-t-il des loups-garous ? » demanda Derek.

Tokala eut l’air triste pendant un instant. « Le dernier des Shungmanitou a été tué à Wounded Knee en 1890. Les soldats américains ont découvert que leur première mitrailleuse était opérationnelle lorsqu’ils ont ouvert le feu sur les femmes et les enfants du camp de Wounded Knee. Les loups qui y ont perdu leur famille sont allés faire la Longue Marche après avoir découvert que les mots et les papiers ne signifiaient rien pour le gouvernement américain. »

Derek regarda Tokala pendant un moment.

Tokala hocha la tête. « J’ai entendu dire que la même chose t’es arrivée, causée par les Unseelies. »

Derek acquiesça.

« Ne fais pas ce que mon peuple a fait, Derek de la Famille Hale. Ne baisse pas les bras pour t’abandonner dans la tristesse. Ça va faire mal maintenant et ça le doit parce que ça veut dire que tu es un homme bon, mais n’abandonne pas à cause de la douleur. Honore leur mémoire avec la guerre et montre-leur que faire une telle chose ne sera jamais acceptée, car une fois qu’ils penseront que tu es affaibli, ils n'arrêteront pas avant que toi et tous ceux que tu chéris ne soient anéantis. »

« Je n’arrive pas à croire que tu suives des ordres basés sur ce qu’a dit le sorcier du président, » dit Derek.

« C’est l’amant de mon cousin, » répondit Tokala en haussant les épaules. « J’ai vécu beaucoup de choses avec lui. Je le suivrais en enfer s’il laissait entendre qu’il m’y veut à ses côtés. »

Stiles hocha la tête. Il savait ce que ressentait Tokala en regardant Derek. Derek vit Stiles le regarder et il fit un geste vers les cartes et les plans de bataille qui étaient disposés sur la table.

« Comment sait-on quand et où ils vont attaquer ? » demanda Stiles. « Comment sait-on où ils sont maintenant ? »

« C’est là que j’interviens, » déclara Tokala. Il se leva et s’approcha de la porte. « Je vais faire du repérage et revenir avec des informations, » dit-il en ouvrant la porte et son corps se sépara en un millier de corbeaux prenant leur envol en battements silencieux.

« Le président nous connaît, » souffla Stiles. « Il a envoyé le garde du corps de son Sorcier. »

Derek acquiesça, mordant sa lèvre inférieure alors qu’il pensait. « C’est plus important que l’attaque contre ma famille. »

Rupert regarda Derek. Il regarda Stiles et son visage ne s’adoucit qu’un instant. « Ils ont attaqué la famille de Derek parce qu’ils savent que le meilleur moyen d’énerver un métalzauber est d’attaquer son compagnon. Comme Derek n’était pas là, ils ont pris ce qui s’en rapprochait le plus. »

La culpabilité de Stiles aurait pu remplir l’océan Pacifique.

« Non, » grogna Derek en rapprochant Stiles de lui. « Je n’en blâme que les auteurs, pas toi. Ils ont choisi de faire ça pour t’atteindre, tu n’as pas du tout causé tout ça. Tu n’as pas pris la décision de faire du mal à quelqu’un d’autre, tu n’aurais jamais pris une telle décision. »

« N’en sois pas si sûr, » l'avertit Stiles. « Je ne serai pas miséricordieux dans ma vengeance. »

« Tu le seras, » dit Derek en toute confiance. « Tu va les enfermer à nouveau en Faerie, même si tu pourrais avoir à en tuer beaucoup pour le faire. Tu ne feras pas de mal aux innocents dans cette guerre parce que je te connais, Stiles. » Derek lui caressa les bras et il les enroula autour de son dos, le tirant plus près de son torse. Il resta ainsi un moment avant que Stiles n’enroule ses bras autour de Derek également. C’était le seul réconfort que Stiles voulait, mais quand le reste de la meute se jeta dans un câlin général, il se rendit compte que ça ne le dérangeait pas vraiment.